Jardin autonome : un jardin qui pousse sans qu’on le pousse
Un jardin autonome n’est pas un jardin laissé, c’est un jardin composé pour tenir seul. Libération consacre un article à ces extérieurs résilients, et nous y reconnaissons une part de notre métier. Le choix végétal décide de tout : vivaces méditerranéennes, graminées, couvre-sols denses, arbustes à port libre, tous résistants à la sécheresse. Les strates […]
Un jardin autonome n’est pas un jardin laissé, c’est un jardin composé pour tenir seul. Libération consacre un article à ces extérieurs résilients, et nous y reconnaissons une part de notre métier. Le choix végétal décide de tout : vivaces méditerranéennes, graminées, couvre-sols denses, arbustes à port libre, tous résistants à la sécheresse. Les strates s’équilibrent, les racines prennent la profondeur, le sol garde son eau. L’entretien devient rare parce qu’il a été anticipé, au dessin. La biodiversité s’installe ensuite d’elle-même, insectes et oiseaux avec elle. À Paris, la contrainte urbaine ne l’interdit pas : sur un toit-terrasse, dans un patio, sur un balcon, le bureau d’études mesure le substrat, les vents, l’orientation avant de composer. Le jardin tient parce que le calcul l’a précédé. Nous concevons et réalisons ces jardins à Paris et au-delà.




